De l’égalité de droits à l’égalité de faits, comment on fait ?

Bien qu’au cours des 30 dernières années, l’égalité de droits pour les femmes est acquise, qu’en est-il dans les faits ? Effectivement, aujourd’hui, l’égalité de faits reste un défi de société bien réel. Après avoir relevé le défi de changer nos perceptions et notre mentalité à l’égard des rôles traditionnels, il faut se questionner et surtout agir sur la transformation des mécanismes et des structures sociales qui maintiennent des inégalités entre les hommes et les femmes. Bien que nous ayons travaillé à changer des mentalités, il faut aujourd’hui travailler à changer des comportements. Mais quels comportements ? Pourquoi ? Et comment ? Dans un contexte social où le désengagement de l’état et la montée du néolibéralisme, où l’ordre hiérarchique des valeurs sociales semble porter en tête de liste le profit, la rentabilité économique, la compétitivité et l’individualisme ; devant le vieillissement de la population et la décroissance du taux de natalité : où allons-nous ? Qui assumera le rôle de gardien des droits de la population, de la société ? Qui défendra les enjeux sociaux tels que : l’éducation, la conciliation famille-travail-études et vie citoyenne, le respect des droits de la personne, la lutte à toutes les formes de violence, l’égalité professionnelle; la participation aux instances de pouvoir et à la prise de décisions ? Qui veillera aux intérêts quotidiens et aux droits des citoyenNEs et citoyens qui constituent notre société ? Quelle instance pose la défense de ces valeurs en tête de liste ? Comment transformer notre société pour que chacun puisse y trouver les moyens de se réaliser ? Car, effectivement, dans les faits les hommes et les femmes ne bénéficient pas exactement des mêmes conditions de vie. L’impact des choix que nous faisons dans notre vie est sexué. Est-ce que c’est ce que nous souhaitons ? Comment peut-on demander aux femmes et aux familles de s’appauvrir le temps d’un enfant ? Et surtout, aujourd’hui, qui en a les moyens ? De plus en plus d’hommes et de femmes militent en faveur d’une meilleure égalité entre les sexes. Alors, nous posons les questions suivantes : Pourquoi c’est important ? Comment y arriver ? Quelles solutions pouvons-nous envisager ensemble ? 

Mission accomplie!

Il y a trois semaines j’ai ouvert un sachet. Une sorte de ”timbre” transparent avec une odeur indescriptible (est-ce cette odeur que les autres sentent en me croisant ? ). Bref j’ai installé ce timbre que je change à tous les matins et qui ne me quitte plus depuis. Mais oui ! Trois semaines…. c’est mon meilleur ami ! Même si je suis extrêmement décidée cette fois-ci (mais oui, ce n’est pas ma première tentative), je constate que mes essais me rapportent. Aujourd’hui je sais que les timbres pour cesser de fumer ne sont pas là pour M’EMPÊCHER de fumer mais bien pour m’aider à cesser une fois pour toute. En arrière de ce timbre, il y a moi et la motivation qui me poussent à vouloir cesser une habitude qui est toxique et mortelle. Je suis asthmatique, bronchite chronique et je fume depuis des lunes. Une cigarette puis un peu de ventolin…. J’allais chercher mes cigarettes au dépanneur et mes pompes à la pharmacie. C’est ce NON SENS qui finit par rejoindre ma conscience et surtout l’emphysème qui me guette si je n’arrête pas. Ajouter à cela l’aspect économique. Je paye un prix de fou pour m’intoxiquer ? Logique tout ça ? Me voici après trois semaines sans tabac, je respire mieux, j’ai plus d’énergie, je fais une marche après le souper pour couper l’envie du tabac. J’ai réalisé avec étonnement que mes vêtements sentaient mauvais et je dois dire en bon québé- cois ”je pète le feu !” Cependant j’évite pour le moment les sorties où il y a beaucoup de fumée et je suis consciente qu’une seule touche de cigarette sera une rechute. Ici ce n’est pas un jour à la fois mais bien une envie de fumer à la fois. Et vous savez comme moi que les crises ne durent pas très longtemps. Pour celles qui ont peur de prendre du poids, ce qui me préoccupe aussi, boire de l’eau et une chose à la fois, j’arrête de fumer puis on s’attaquera à autre chose ensuite. Vous vous sentez prête ? Alors un, deux, trois go ! FÉVRIER 2004 Ça continue !Je suis très fière de m’être affranchie de la cigarette. C’est pour moi un grand défi que j’ai relevé et je dois dire que je me sens plus sereine avec ça. Vous êtes capable et c’est réalisable. Pour celles qui croient peut-être que j’étais une fumeuse modérée…et bien je fumais dès la sortie du lit le matin , à jeun…un paquet par jour. SEPTEMBRE 2004 Ça fait maintenant un an, quelle fierté !